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Pygmy Johnson

Entre blues, indie rock et stoner des grands espaces, Pygmy Johnson trace une ligne droite entre nos sens et les siens.

Biographie

De son enfance au Luxembourg, Pygmy Johnson a gardé le goût du secret. De sa famille d’artistes amateurs, pianistes, peintres, écrivains, chanteurs d’opérette, il a conservé une attirance pour les losers magnifiques et l’aventure.

Après de nombreuses escales européennes (Berlin, Francfort, Londres, Bruxelles…), il s’installe à Paris où il crée son personnage de crooner rock, cowboy du quotidien inspiré par “The misfits” de John Huston.

Il collabore à plusieurs projets théâtraux (Hans Peter Cloos, la Compagnie Voulez-Vous ?…) et musicaux (Malkhior, Ruppert Pupkin, Madame Dame…) avant de se lancer en solo avec une musique qu’il qualifie de “Kraut’n’roll”, sexuelle et électrique, où se mêlent fiction et dérision, pulsions érotiques et mélodrames westerns.

Sur scène, ses concerts sont un road-movie qui débute par des ballades hypnotiques, se poursuit par un rock-cabaret déglingué et se termine en une tempête électronique pour dancefloor.

En 2014, il enregistre son premier album “You will walk alone” (Krapfen records) avec le guitariste producteur Don Djamaï.

Revue de Presse

“La promenade commence par des compos évoquant le grand Ouest, entre Lee Azlewood et Roy Orbison, puis on frôle les bords d’un canyon hanté par Joy division, pour enfin foncer au galop vers des contrées où les cowboys de l’espace font la loi, chaque concert se terminant en tempête électronique.”

(Le Bonbon)

“Pygmy Johnson a ramené de ses errances autour du globe un authentique Stetson Texan, un peu de poussière du grand Ouest américain, mais aussi, autant que la nostalgie d’un horizon qui se dérobe à chaque pas, celle, plus âprement urbaine, des fureurs électriques des soirées berlinoises. Solitaire, mais, ainsi que les acclamations qui accompagnent sa sortie de scène, plus jamais vraiment seul, sur la longue route qui mène à la notoriété.”
(Pixbear)

“Alternent phases de rock brut et puissant et zones de turbulences électroniques pour le moins dansantes. Une confrontation taillée au cordeau qui peut évoquer des groupes comme The Kills mais qui nous fait toujours revenir à cette même conclusion: Pygmy Johnson and The Dead Deers est un combo unique, malin et féroce.”

(Not for tourist)

“Le cowboy obscur et ses acolytes brouillent les cartes et les redistribuent à l’infini. Les bruitages qui ponctuent le sermon – hurlement de loup, cheval au galop ou orage doorsien – ne font qu’accentuer le décrochage entre scénographie western et électro élégante. Un grand écart exécuté avec prestance.”
(Nouvelles Vagues)

TAGS : Rock

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